Éducation

De Wiki Parents.

Parce que l'éducation c'est loin d'être seulement à l'école, une page pour tout ce qui touche au rôle des parents dans l'éducation dans un ordre qui n'est pas chronologique.

Il semble reconnu que le meilleur atout dans l'éducation est la bonne communication, il faut donc parler à vos enfants, même tout petits.


Sommaire

L'autorité

Les punitions

La violence éducative

Définition

La violence éducative regroupe tous les châtiments corporels utilisés par les adultes envers les enfants à des fins éducatives et punitives. Elle regroupe notamment la fessée, la clique, la gifle, mais aussi les coups de pied aux fesses, les coups portés à l'aide d'objets (bâton, règle, martinet, ceinture, etc.).

Quel niveau de violence peut-on tolérer?

Le niveau de violence jugé tolérable dépend à la fois de la sensibilité de chacun et de la société dans laquelle on évolue. Ainsi, selon les lieux et les époques, la tolérance varie énormément. En France jusqu'à il y a peu, on estimait normal de frapper un enfant à l'aide d'un martinet ou d'une règle, à la maison ou à l'école. Aujourd'hui ces pratiques tendent à disparaitre, mais nous tolérons toujours la fessée et la clique. Dans certains pays, il est jugé normal de tabasser les enfants à coups de bâton ou de leur mettre des braises dans la bouche. Dans d'autres pays, notamment les pays d'Europe du nord, la violence éducative est formellement interdite et punie par la loi.

Expérience et avis personnels

" Je suis farouchement opposé à la violence éducative pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, le fait d'introduire le châtiment corporel comme réaction normale à une erreur ou un comportement inapproprié installe entre le parent et l'enfant un mode de fonctionnement qui n'est pas en adéquation avec l'adulte que l'on souhaite qu'il devienne. Tape-t-on sa femme, son frère ou ses amis quand ils disent ou font quelque chose que l'on désapprouve? De même, un patron ne gifle pas un employé quand il fait mal son travail. Pourtant, en tant qu'adultes responsables nous agissons en connaissance de cause, contrairement aux enfants qui font des erreurs lors de leur apprentissage de la vie. Nous mériterions surement plus qu'eux la fessée qu'on leur destine. Taper un enfant parce qu'il fait quelque chose de mal (ou du moins qu'on estime mal selon nos propres critères d'évaluations, qui ne sont pas toujours clairement définis) lui inculque les règles suivantes: on n'a pas le droit à l'erreur, quand on n'est pas d'accord avec les actes de quelqu'un on peut avoir recours à la violence, on peut assoir son autorité sur les plus faibles par la violence... A un âge où l'enfant apprend par mimétisme, on lui montre que la violence est normale, voire même recommandée.

De plus, le fait de recourir à la violence assoit une relation de crainte et de défiance entre le parent et l'enfant. Au mieux, l'enfant craindra le parent et ne fera plus l'erreur... mais à quel prix? Est-ce là la relation que l'on souhaite avoir avec son enfant? Au pire, l'enfant rusera et fera ses bêtises dans le dos de ses parents. La violence éducative développe donc chez l'enfant la peur et l'hypocrisie. Beau bagage que l'on donne là aux hommes et aux femmes de demain.

J'en viens naturellement au point qui me parait le plus grave: en habituant nos enfants à la violence dès leur plus jeune âge, comment peut-on s'étonner que notre société soit aussi violente et malsaine? On se plaint de la délinquance, de l'insécurité, des guerres, de la torture et de la barbarie, de la cupidité, de l'hypocrisie. Mais qu'apprend-on à ceux qui feront le monde de demain? La loi du plus fort et de la soumission!


Selon moi, la violence est le recours des faibles. L'autorité ne passe pas par la peur, mais par le respect. Les enfants n'ont pas tous les droits, mais il en est un inaliénable: celui d'apprendre la vie en toute sérénité. Il faut savoir dire non, tout simplement. Edicter des règles claires, compréhensibles par l'enfant. Et surtout, montrer l'exemple. Encore une fois, l'enfant apprend par mimétisme. On ne peut pas lui demander de faire des choses que l'on ne fait pas, encore moins de ne pas faire des choses que l'on fait.

Je suis moi-même père d'un enfant de 2 ans et demi. Je n'ai jamais levé la main sur lui. Il est adorable, gentil, délicat, calme... Certains disent que c'est parce qu'il est sage qu'il n'y a pas besoin de recourir à la violence. Je me plais à croire que c'est parce que nous n'avons pas recours à la violence qu'il est aussi équilibré. Quand je regarde autour de moi, les enfants les plus turbulents sont souvent ceux que les parents tapent le plus. Mais ne prend-on pas le problème à l'envers?


Il s'agit malheureusement d'un sujet difficile à aborder en société car la plupart des adultes le tournent en dérision, justifiant la violence éducative par le fait qu'ils ont eux même été frappés et qu'ils n'en sont pas morts. Certes. J'ai moi même reçu des fessées et gifles. Mais est-ce une raison suffisante pour continuer à frapper des enfants qui ne demandent qu'à apprendre dans un climat de confiance et d'amour. Le seul souvenir que je garde de ces châtiments corporels est leur injustice et leur inutilité...


La violence éducative est un fléau de notre société au même titre que la violence conjugale, dont il est d'ailleurs certainement la cause principale: la victime devient souvent bourreau. L'un des enjeux de nos sociétés modernes est de poser les règles d'une éducation qui ne soit ni laxiste, ni violente, simplement juste. Un défi colossal que nous ne sommes malheureusement pas encore prêt à relever... "


Maxime, 29 ans, père d'un petit garçon de 2 ans et demi.


L'alimentation

Les animaux

La télévision

Internet

Le débat est toujours plus ou moins présent, il revient sur le devant de la scène médiatique depuis quelques semaines (avril 2010) à l'occasion de quelques émissions à scandale diffusées à la télé.

Faut-il laisser les enfants seuls sur Internet ? La réponse donnée par tout le monde est bien sur "non", mais dans les faits, beaucoup d'ordinateurs sont installés très tôt dans les chambres d'enfants sans surveillance ni limitation. Petit tour de la question :

Comment rester à la page

Les sites pour vous aider

Le B A BA de la sécurité pour les enfants sur Internet

Apprendre aux enfants à bien utiliser l'outil

La publication

On distingue généralement 3 ou 4 modes de communication sur Internet. L'immense majorité engendre l'enregistrement de l'information publiée sur un ou plusieurs serveur dont vous et votre enfant ne savez rien. Prudence donc.

Les tchats

Comparable à une conversation téléphonique, à ceci prêt qu'un chat a généralement lieu entre plus de deux personnes, c'est le moyen le plus rapide d'entrer en contact avec quelqu'un. Le tchat a généralement lieu, soit par le biais d'un logiciel dit "de messagerie instantanée" type MSN ou Skype, soit via un site Internet, soit a l'intérieur d'autres applications (les jeux en réseau, par exemple). On y utilise le plus souvent un pseudo.

Lors d'un tchat, l'ensemble des participants est connecté au réseau.

Les forums

Comparables au bistrot d'un bar ou à une soirée entre ami, un forum est une succession de messages abordant des thèmes divers ou l'utilisateur contribue généralement sous couvert d'un pseudo. C'est l'une des utilisation les plus anciennes d'internet. Beaucoup sont privés et requièrent une inscription et la validation d'un modérateur garantissant que tous les participants ont un point commun ou se connaissent. Certains utilisent des méthodes de connexions peu connues à l'heure actuelle. D'autres, enfin, sont complètement publiques et peuvent être lus par n'importe qui.

Les forums ont un mode de fonctionnement asynchrone avec un enregistrement permanent de tout ce qui se dit pour permettre la lecture ultérieure par opposition aux tchats qui fonctionnent en temps réel et ou généralement, hormis les protagonistes de la discussion au moment ou elle a lieu, personne n'enregistre la conversation. Il convient donc d'apprendre à vos enfants que sous couvert d'une discussion sympathique entre amis, ils publient de l'information sur le réseau et qu'ils ne pourront probablement jamais l'en enlever.

Les blogs

Souvent identifié au journal intime, il n'en est rien. C'est effectivement un journal, mais tout sauf intime, puisque potentiellement visible par des millions d'internautes. Même si votre enfant ne donne l'adresse de son blog qu'à quelques personnes bien sélectionnée, les moteurs de recherche, eux, ne font pas dans la dentelle et vont indexer tous les contenus qu'ils trouvent, attirant de fait des visiteurs totalement inconnus sur un blog censé être privé.

On peut classer les Wiki dans la même catégorie, à ceci prêt que les wiki vous garantissent généralement que ce qui y est écrit ne sera jamais effacé.

Les réseaux sociaux

Ce sont un mélange des tchat, des forums et des blogs. La différence principale réside dans le fait que l'usage fait qu'on utilise généralement sa vrai identité sur un réseau social pour pouvoir être trouvé facilement par ses connaissances. Le réseau social le plus connu et le plus utilisé reste aujourd'hui (avril 2010) Facebook.

Tous les réseaux sociaux permettent généralement de donner énormément de détails sur sa vie personnelle et professionnelle. Dans un soucis d'exhaustivité, les enfants peuvent avoir tendance à trop en mettre. Il convient donc la encore de leur rappeler que les informations envoyées sur Internet ne peuvent que très rarement être totalement effacées et qu'il faut donc faire preuve de prudence et de retenue, qui plus est sur les réseaux sociaux ou les destinataires de ces informations ne sont pas toujours clairement identifiés.

Certains réseaux (facebook par exemple) permettent de rendre privées certaines informations, mais mieux vaut ne pas les y mettre que de tenter de les cacher. Après tout, votre enfant ne communiquera pas "moins bien" en ligne s'il n'indique pas dans quel école il va tous les jours.

Le téléphone

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